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Notes de Voyage

Tag - Cuisine

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Emoto-rice, blessed be the food!

What if our emotions had influence on water? This apparently obscure idea has been held by the controversial Japanese writer Masaru Emoto, who drew relationships between ice crystal shapes and emotions which were focused on water before freezing.

I've gained interest in this claim after the release of prof. Montagner's proof about the so-called "memory of water", which shows that water emits electro-magnetic (EM) waves based on the chemical it contained after high dilution, but water can also memorize EM waves emitted into it, and behave as if a new chemical substance is present. Since I believe our emotions primarily rely on brain and organs' neural activity, which in turn consists of electric signals that also generate small local EM waves, it leaves a tiny chance for both theories to rationally connect!

The experiment which i've done is another Do-It-Yourself test proposed by Emoto: influence the decay of rice by focusing emotions on it.
Here is my result after 112 days:

Maybe the religious tradition of blessing food before eating once simply used to be a rational sanitary measure!

I'm giving more information and pictures here below:

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Avec la menthe du jardin...

Une recette que j'aime bien faire en ce moment :

Prenez trois tiges de menthe poivrée qui envahit les plants de rose du jardin, rincez les à l'eau pour retirer poussière et faune diverse. Séparez les feuilles et hachez menu. Dans un bol, mélangez un yahourt à 4 grandes cuillerées d'huile d'olive et 4 pincées de sel. Mettez y la poignée de menthe, et hop !

Si vous avec sous la main un concombre, ajoutez le en dés non pelé, avec un peu de sel supplémentaire, ça peut être que mieux ;)

Retrouvailles, cuisine et films !


Notre équipe internationale (Jean de Malaisie, Akiko du Japon, Iyad de Palestine et moi même), en train de préparer un film après un bon repas !

Le fameux Poulet avec sauce Béchamel de châtaignes oignons champignons et rallongé de patate.

Munich : la prise d'otage palestinienne de 1972 et la chasse à l'homme lancée par les services secret israélien qui a suivit. Question d'éthique sur les cercles de violence engendrés, et la paranoiat qui s'installe.

Macaroni avec sauce coriandre boeuf ail tomate courgette. Avec la contribution d'Akiko pour son gâteau aux amandes carotte miel à la fois subtil et surprenant. (Recette de Lituanie)

National treasure 2 : ou comment se remettre avec sa femme, après avoir retrouvé les Cités d'Or Maya, en restaurant au passage l'honneur de sa famille, en cambriolant Buckinggham palace, la maison blanche, kidnappant le président des US, le tout entrecoupé par quelques escales mystiques en plastique où 47sec de réflexion suffisent à percer des énigmes millénaires, et annoncer la prochaine destination ! Vivement Indiana Jones 4 :p

Nouille au riz à la coriandre, avec soupe de porc aux épices de là-bas et légumes d'ici.

In the Mouth of Madness : un film d'horreur a petit budget qui explore des idées intéressantes. Pas de "gore", mais de la folie, de l'intrigue et des hallucinations, des cauchemars où l'on ne finit pas de se réveiller ! C'est Iyad qui tenait à affronter ses vieux démons avec ce film qu'il nous a conseillé en le redoutant. Pas de sueur froide, mais un bon moment tout de même !

Crêpes à la bière roulées à la béchamel champignon lardon.

La jeune fille à la perle : la splendeur des couleurs, des plans, de la musique, la complexité des relations entre les personnages, la pudeur des scènes et le sens des silences... éblouissant !

Cinema paradiso

L'effet papillon

The Fountain

La Suède ce soir...

Une vague de fraîcheur s'impose après une douceur bien trop louche pour un hiver des grands nords. Le soleil se lève à 8h et se couche à 3h, juste assez de lumière pour ne pas achever ma plantation de basilic !

Plein de bonnes résolutions à l'étranger, je me lis Fahrenheit 451 de Bradbury, en english. Eh bien surprise : sans peine et avec ravis de me grignoter cette littérature Science Fiction de renommée méritée.

La fin du trimestre se fait sentir avec un floppée d'examen qui laissent du fil à retordre en attendant les jours fatidiques. Entre temps, je découvre des vieilleries de musique Sega et Nintendo, juste assez d'energy-in-your-face pour mastiquer la thermodynamique industrielle.

Et comme j'en redemande, je me prends de passion pour l'Exergie, et je réécris l'article Wikipédia. (Quand je vous dis que ce site est pas fiable : même moi, ils m'ont laissé tracer des formules mystiques et approximatives :p ) Quand on me demande dans quoi je veux me spécialiser pour le trimestre prochain, je dis "Cogénération + Réfrigération = Trigénération" ! Allez bam, mange ton emploi du temps surchargé ! :) Il va falloir se lever tôt un peu plus souvent, c'est tout...

La cuisine est toujours au beau fixe, carrefour aux épices et salon d'échange : caramel beurre salé crème fraîche cardamome, crêpe béchamel lardon champignon, pâte poi chiche sésame, pâte sésame sirop de date, sandwich spécial Zikra (R) avec basilic du jardin... maintenant je le sais, la cuisine est comme la musique : créativité, échange, expression et convivialité !

A Noël en France, et souhaitez moi bonne chance !

Cuisine et investigations


La prochaine fois, je penserai à la découper avant de la congeler...


N'empêche que grillé au beurre avec le riz dans la sauce, ça console bien du travail de charpentier qu'il a fallu fournir !

Sinon à part ça, la gallerie propose maintenant un documentaire en mousse sur un logement qui m'intéresse... Il a l'avantage d'être à 5 minutes de mes lieux de cours. Plus besoin d'emporter les tupperwares à réchauffer pour midi ! Et aussi, plus besoin d'avoir 1h30 de train et une demi heure de marche chaque jour, ce qui me fait lever parfois à 6h...

Vous trouverez aussi des photos des jolis bâtiments de KTH, sous le soleil ! Soleil qui se fera rare en hiver, donc j'en ai profité. Ces jolis morceaux d'architecture ne sont pas pour nous en fait : le département "Machinery" est renvoyé à des bâtiments plus austères près de 2km au nord... d'où mes longues marches quotidiennes quand je dois venir à partir du train !

J'ai testé pour vous : le "Durian, King of fruits"...


1 - En guise d'introduction :
Tous les guides touristiques vous le diront : le durian est le fruit culte de la Malaisie. Tout les autochtones en raffolent.
Le seul soucis mentionné est son odeur... Chacun vous préviendra en effet que les parfums repoussants du Durian découragent beaucoup d'aventuriers, mais que les plus persévérants sont récompensés par un goût tout à fait divin. Ce qui lui vaut la réputation de "Roi des fruits"

Ça, c'est ce que tout le monde nous dit. Mais l'école de la vie réserve bien des surprises...

2 - Signes d'avertissement
On apprend bien vite que rapporter un Durian à son appartement peut coûter cher : de fortes amendes sont données à tout locataire en mangeant chez eux. La raison ? L'odeur est envahissante, et surtout très très tenace. L'essentiel de l'amende est donc consacrée à la désintoxication de la chambre des contrevenants.

3 - Le soufflet retombe...
Tout commence par cette fin de journée, où je marchais le long d'une route à la nuit tombée. Une petite étale de fruits se présente à moi, avec ses lumières et son activité. Et voici les durians : fruit volumineux comme un gros melon, un peu ovale, à grosses épines triangulaires pas trop violentes. Eh bien l'odeur...tout à fait supportable, voire imperceptible ! Histoire d'aller au bout du test, je met mon nez dessus, et je peux ainsi humer un parfum fruité qui s'accommode bien à la moiteur du soir. Qu'est ce que c'est que ce mythe attrape-touriste d'odeur épouvantable ?! Beaucoup de bruit pour rien.

4 - L'épreuve
L'instant de vérité a été ce matin. Une employée nous annonce joyeusement qu'il y a dégustation de Durians en bas. On descend tous ensemble au rez-de-chaussée, direction le dépôt à l'arrière du bâtiment. En chemin, je me dis :"Puisque l'odeur est acceptable, le goût doit être fantastique !" On ouvre la porte des bureaux : une odeur lourde s'impose immédiatement. Malgré l'air conditionné, il y a cette présence épaisse de parfum de jungle... la lourdeur de l'humidité sans l'humidité, d'une certaine façon...
Nous traversons encore quelques salles, et l'odeur s'intensifie. Arrivés au dépôt, tout le monde est là en train de grignoter béatement. L'odeur est bien présente, mais tout à fait supportable : on peut pas dire que ça attaque. Rien à voir avec les relents agressifs des container poubelle. Rien de bien méchant donc !


Tout bascule lorsque l'on s'approche : le fruit est plein d'une chaire blanche et sèche, un peu comme de l'aubergine. Ce corps se sépare en gros quartiers, et c'est entre deux blocs que se trouve une masse ovale orangée, à peine plus grosse qu'une carotte. En s'approchant, on voit qu'elle est couverte d'une peau fine, sèche et fripée, et au contact....elle recouvre une matière tiède et molle, mi-liquide mi-ferme. En le prenant dans ses doigts, on craint de trop serrer car le tout semble se désagréger comme quelque chose de pourri et visqueux.


Le pire est à venir, mais on ne l'imaginait même pas :
En en prenant une petite bouchée, c'est l'horreur. La déconfiture a du se lire son mon visage : épais, tiède et crémeux, un goût un peu amer aux aspects d'oignons pourris bouillis... ce bouquet bizarre n'est pourtant pas très agressif pour les papilles. Mais le constat est clair pour moi : en moins de 3 secondes, je luttais de toute la force de ma politesse contre les haut-le-coeurs !

Tout les autres nous regardaient attentivement, curieux et amusés. Moi et Emlyn, en pleine détresse, on se regardait, partagés entre le rire et l'envie de vomir ! Les larmes aux yeux, la salive à la bouche.. Faut-il mieux vite avaler ? Recracher ?? On se concentre, glop.
Après un bol d'air, on retrouve notre calme. Le bout de fruit mou toujours à la main. Par pur curiosité, et pour mémoriser le goût de ce fruit tout de même célèbre, je reprend un tout petit bout. Mais là c'est encore pire, et je regrette. Les employés sont hilares et semblent avoir renoncé à comprendre notre réaction ! Car comment peut on ne pas adorer ce fruit ?? On en parle, on rigole... en grimaçant un peu.

5 - L'après, et conclusion
L'odeur est partout. Je me fais des bains de bouche au café noir, et laisse sécher du savon sur mes mains.

Pour synthétiser tout ça, après expérience, je peux dire avec mesure et honnêteté que :

le durian est la "chose" la plus dégueulasse qu'il m'ait été donné de goûter de toute ma vie. Aspect de cadavre mou en décomposition, texture épaisse de crême avariée, ce truc a des propriétés de vomitif tout à fait extraordinaires.

Qu'on se le tienne pour dit.
:)